Pique de Lune

[Fiche Perso] No Kuro Yoru

 
Nom : No Kuro

Prénom : Yoru

Nom de code : Yo

Age : 19 ans


Statut (ninja, rôle prédéfini...) :
Ninja

Si ninja, combien d'années d'études ?
Deux.

Vit-il au dojo ? Ailleurs ? Au dojo.

Si ailleurs, précisez où. /

Son arme de prédilection : Un vieux couteau hérité d'on ne sais ou, il ne s'en séparera jamais. Il apprécie aussi le maniement des katanas.

Utilise-t-il la magie ? Peu, les techniques de dissimulations ont sa préférence.

Histoire personnelle:


Autour des années 1970, Kyoto, Japon.

Deux personnes, deux jeunes qui s'aiment d'un amour éphémère. Tout amour de verre est destiné à se briser, tout comme celui des parents de celui qui deviendrais 'Yoru'. Ils s'aimaient et tout deux émancipés très tôt de l'autorité parentale avaient voulus emménager ensemble. La jeune fille dont nous avons oublié le nom voulu un enfant de l'homme qu'elle aimait, celui-ci arriva et le budget des deux jeunes ne suffisait plus. Les disputes allaient bon train, il faut dire qu'à dix-neuf ans chacun voyait encore sa vie comme une jeune fleur qui a tout son temps pour évoluer et arriver à maturité. Les idiots, ils avaient voulu jouer aux grands et la vie ne leur avait pas sourit. L'enfant n'eut pas un an, que les deux se séparaient. Leur pauvre et miteux appartement, fut abandonné et l'enfant aussi. Il faut dire qu'entre deux cours et un boulot prenant la jeune fille n'avait pas eu franchement le temps de s'attacher à son jeune garçon. Et l'instinct maternel d'aventure si naturel pour toute femme, avait déserté le coeur de celle-ci. Ah, pauvre Yoru. Ce fut la concierge qui le trouva un beau jour affamé dans l'appartement que les deux fous avaient quitté. Chacun s'en était retourné chez ses parents, gommant cette partie de leur vie qu'ils tenteraient d'oublier tant bien que mal. Elle est belle la vie qu'ils avaient eu, inutile d'évoquer leurs problèmes d'argents, tout comme les tromperies incessantes de l'homme avec un nombre incalculable d'étudiantes, inutile de parler de tout ceci. Les gosses se feraient pardonner de leurs parents et quelques mois plus tard seraient rentrés dans le rang. Avec une expérience qui resterait bien longtemps dans leur cauchemars. Car c'était comme ceci qu'ils voyaient leurs années de vie commune, sans se l'avouer ils pensaient chacun la même chose: « Rien n'est vrai. ». Et ils avaient fini par s'en persuader, fin de l'histoire.

Cette pauvre concierge repris l'enfant sous son aille, pauvre vieille de soixante ans à la douceur d'une grand-mère, mais plus vraiment apte à prendre en charge un tout jeune enfant. Personne n'avait su qui il était réellement, dans cette société japonaise, personne ne cherchait vraiment à savoir qui vous êtes, ni d'où vous venez. Il grandit donc, dans un environnement aux personnalités multiples : la vieille mourut quelques temps après et c'est une femme d'âge mûr qui le recueillit. Elle était de ces personnes a qui la vie n'avait pas franchement apporté son aide, mais enfin elle avait toute sa tête qui d'ailleurs était encore emplie de ses vieux rêves ... Elle avait eu une vie de cadre et de réussite et l'argent n'était pas un de ses soucis premiers, elle connaissait du monde y compris dans d'autres pays ... Mais elle en était à ce stade de sa vie où l'on a plus envie de se retirer de la vie sociale ou mondaine appelez-la comme vous le voulez, que d'autre chose. Elle n'avait pas d'homme dans sa vie et n'avait aucune envie de s'en embarrasser. D'autant qu'elle considérait ces derniers comme des parasites, ayant l'expérience des mariages de ses amies qui avaient mal tournés. Un brin misogyne, certainement. Mais elle ne s'en plaignait pas. Mais son désir d'enfanter était bien là, lui, et l'enfant nommé Yoru avait refait naître en elle ce désir qu'elle avait enfoui sous des projets d'adoptions ... Elle projetât un déménagement et parti en Europe quelques temps plus tard. Direction la France, où elle avait déjà passée quelques années. Elle voulait pour son nouvel enfant un environnement radicalement différent de ce qu'il avait déjà connu ...

France, quelques années plus tard.

A maintenant 5 ans, il n'était pas un enfant des plus construits socialement parlant et avait tout à apprendre, du moins c'est ce que l'on croyait. Mais certains avaient remarqués un fait étrange, un don du ciel certainement. Du moins c'était ce qu'ils en disaient. Bien qu'il n'avait pas encore vécu dans un environnement stable et entouré d'adultes et encore moins d'amour, il avait développé une sorte de faculté d'apprentissage impressionnante. Alors que l'on s'attendait à un léger retard, tout ce que les enfants de cet âge doivent savoir voire même plus était bien ancré en lui. Il alla néanmoins à l'école malgré cela, car tout élève à besoin d'un professeur, même si ces étranges facilités lui évitaient bien des soucis. Et c'est cette partie de sa vie que je garderai sous silence. Non pas parce qu'elle doit vous être gardée inconnue, mais, car elle ne nous présente aucun intérêt.

Yoru avait gardé son nom malgré les changements de tuteurs et une absence d'identité légale. La chance avait voulu que cette charmante dame ait quelques contacts aux endroits où il le fallait dans les services administratifs, ce qui avait permis de faire assez facilement une fausse identité au môme. Pour le commun de leurs connaissances il était son fils, mais ses origines japonaises étaient bien là pourtant ... Aussi sa tutrice avait jugé bon de lui faire croire à un lointain métissage de quelques membres oubliés de leur famille. Tout comme à leurs connaissances et ce qui constituait leurs proches. Cela ne lui avait donc pas posé de problèmes de conscience plus tard et les choses en étaient restées là. Comme pour tous les autres, et ces origines 'exotiques' fascinait plus qu'elles ne provoquaient d'interrogations chez les personnes qu'il connaissait. Tandis que son prénom d'origine asiatique avait été mis sur le compte d'une fantaisie de sa mère. Ainsi, il alla à l'école maternelle. Mais il s'avisa bien tôt qu'il n'en avait nul besoin. Ainsi il passa ses années au primaire, puis le collège et enfin le lycée tout en ayant brillamment son bac. Cependant, sa situation et sa personnalité changea et s'affirma.

Là, commence réellement son histoire ...

Je ne vous aie point encore parlé de lui en tant qu'individu. Ainsi il était un enfant en très avance sur son âge, et ses capacités s'étaient affermies avec le temps. Cet adolescent fut épargné par les caprices de cet âge dit « ingrat », mais son tempérament idéaliste et son apparence n'en faisait pas une personne très appréciée de ses camarades de classes. Un visage agréable qui aurait pu se faire un brin charmeur, une peau laiteuse et des cheveux sombres tirant vers un violet discret encadraient son visage. Mais il en fut autrement. Quelques informations que je vous donnerais seront utiles pour comprendre mes dires ... Sa tutrice pour laquelle il vouait un véritable respect et a laquelle il était extrêmement attaché était comme une mère pour lui. D'ailleurs elle était sa mère, il ne le remettait pas en question et ne songeait même pas qu'elle ne pouvait pas l'être. Mais elle l'avait mis pendant ses années d'études dans des écoles plus bourges les unes que les autres. Connaissant son passé, elle avait refusé qu'il ait la même destinée que ses géniteurs.

Tandis que lui, opposé aux valeurs de ses camarades basées sur l'argent et à leurs sorties réservées à une sorte d'élite, il désertait de plus en plus le lycée et ses cours. Et bien que ses capacités d'apprentissages hors du commun le destinaient à un avenir radieux, il séchait et quand il y était toutes ses actions se bornaient à dormir ou à rêver. Entre deux rêveries, il allait se balader dans cette ville dont il aimait les rues cachées et les parcs ombragés. Très vite, il se lia avec ces gens que l'on dit « squatters » ou « gens des rues ». Cet univers coupé des autres, et vu du dehors comme la décadence et l'oisiveté des jeunes la plus malsaine, était pour lui comme une oasis dans laquelle il se réfugiait constamment. Et, sans que ses résultats scolaires n'en pâtissent, il devint un fantôme du lycée qui le blasait et l'indifférait tout comme les gens qui y étudiaient. Et c'est tout juste s'il n'eut pas ce diplôme en « candidat libre » comme l'on disait là-bas. Entre quelques mauvais trips, il apprit à faire de la guitare, se fit des dreads, eut des histoires de coeur rapides et sans lendemain, une vie s'écoulait ... Et tout cela s'organisait sans que la femme qui vieillissait peu à peu ne s'inquiète de rien. Alors, oui, ces vacances d'après diplôme et de liberté, ces vacances-là furent celles où il grandit réellement. Mais en lui se réveillait tout doucement un goût pour le macabre et les couteaux qui n'annonçait rien de bon pour la suite. Il aimait à sortir la nuit dans une ville constamment réveillée, il aimait ces sorties nocturnes dans lesquelles il était seul ... Il avait son couteau, ce couteau ... Et dieu seul sait s'il s'en était un jour réellement servi contre une personne humaine, toujours est-il que s'il avait fallu il aurait été apte à le planter dans le coeur de n'importe qui. Pour se défendre à quoi pensiez vous ?

Oh, cela n'allait généralement pas très loin, mais lentement et même malgré lui il ne pouvait s'empêcher de vouer une certaine fascination pour le morbide et les affaires de tueurs en séries. Il lisait les journaux essentiellement pour ça, se désintéressant des affaires du monde et de la politique. L'on pourrait dire que c'est à ce moment-là que le doux rêveur utopique, devint intérieurement une personne étrange et effacée. Il était froid avec tous ceux qu'il rencontrait, et même les paradis artificiels dans lesquels il s'était autrefois réfugié n'existaient plus pour lui.

Années 90/95, Yoru : 17 ans.

Yoru, des dreads et une passion pour la musique. Yoru, au caractère froid et distant, une fascination pour le morbide. Alors, entre deux rifs de gratte et quelques cours à la fac, ne sachant toujours que faire des années de jeunesses qui s'étalaient à perte de vue devant lui, le jeune homme devenait renfermé sur lui-même et détaché de tout ce qui pouvait s'apparenter à de la vie en société.

Alors que ses années de lycées avaient été le symbole de son caractère anti-autorité et un brin révolutionnaire, hippie disaient certains, l'année de ses dix-sept ans eut un début d'année sabbatique. Du moins, c'était une année qu'il pensait être sabbatique, ses prévisions furent bouleversées lorsque sa tutrice et mère lui annonça un déménagement impromptu au Japon. Pourquoi le Japon, il ne le sut pas. Pas plus que ça attaché aux pays asiatiques, mais sans aucun doute attiré par un changement certain ; il se retrouva deux mois plus tard dans une ville dans laquelle il ne connaissait rien. Seule son apparence qui lui permettait de se fondre dans la foule, et ne provoquait pas les réactions visibles chez les gens lorsque vous êtes un étranger ; seul son visage et sa couleur de peau lui était d'un secours appréciable. Ni la langue, ni les coutumes, il était le parfait étranger dans une ville qu'il ne connaissait pas. Ce furent ces facilités qui le sauvèrent à cette époque. En effet, comment vivre dans un pays étranger alors que l'on n'en connaît pas la langue ? Le japonais qui plus est étant une langue particulièrement difficile à intégrer, fut appris en autodidacte. Notre petit prodige en étonna plus d'un, à commencer par sa mère qui ne pouvait croire à un effet de ses véritables origines. Allez savoir. Cette ville était Kyoto, sa ville natale en somme, mais il l'ignorait. D'ailleurs il était destiné à ne jamais connaître ses origines réelles, sa seule famille était celle qu'il pensait être sa mère, tandis que son père était mort peu de temps après sa naissance, disait-elle ...

Une nouvelle vie était entre ses mains. Mais s'il n'avait pas été mis au courant des raisons de leur emménagement dans un pays si lointain, la mort de sa seule famille fut l'événement qui scella son destin à jamais. Oh, vous me direz cette figure de style ou phrase lue des centaines de fois dans des centaines d'autres écrits est bien fade. Mais elle est réelle, et ne voulez-vous pas lire la suite de cette histoire plutôt que de rester bloqués sur ce détail ?

Une maladie en stade avancée avait eue raison de cette femme qui s'était battue jusqu'au bout pour cet enfant qu'elle considérait comme le sien. Elle n'avait voulu déménager par ici que pour des raisons financières, de plus une de ses dernières volonté était d'être enterrée dans un caveau dont elle avait caché l'existence à Yoru. Elle léguait ainsi tous ses biens au jeune homme, qui ne reprit aucun de ses investissements. Maison, entreprise et souvenirs ; il laissa tout cela au passé. Il commença sa nouvelle existence au point où il l'avait laissée, enfouissant au plus profond de lui-même cette douleur qu'il voulait inexistante. Mais qui au fond de lui-même l'avait blessé, et changé. Dès ce moment-là, il choisit une vie de nomade. Ne s'attachant jamais à qui que ce soit, ni à quel endroit que ce soit, ce fut cette année là qu'il commença à survivre dans la rue se battant pour sa vie dans les quartiers que le monde redoutait. Ce couteau qui ne le quittait jamais était son seul repère, son seul bien réel auquel il tenait plus qu'à tout autre objet. Il fut celui qui lui sauva la vie à maintes reprises, aussi.

Ainsi vont les choses, quelques mois plus tard il savait se battre. Oh, il savait bien se battre, avant cela. Mais il s'était passionné pour ces arts martiaux d'antan, notamment le combat rapproché et les arts traditionnels japonais du combat. Il était devenu une arme chargée à blanc, une boule de nerfs impossible à contrôler.

Il ne faut pas penser qu'une vie comme celle-ci est une vie d'artiste et de facilités, il serait une utopie de dire que voler ou se damner pour rester en vie est profitable ou même honorable et vivable. Ce n'était qu'en faisant des boulots plus sales les uns que les autres qu'il survivait. Et il haïssait plus que tout, le coup de tête qui lui avait tout fait abandonner quelques mois plus tôt. Il voulait vivre, mais aucun retour en arrière n'était possible. C'était sur une pente sans cesse descendante qu'il se trouvait, et son apparence extérieure qu'exécraient les enfants de riches qui constituaient son environnement quelques années plus tôt, n'était maintenant que les restes de sa vie passée. Alors qu'il était charmeur et que ses airs sérieux ou rêveurs le rendait plus mature que certaines de ses fréquentations, ses cheveux longs à moitié dreads et ses traits creusés n'était pas des plus séduisants. Ce que l'on pourrait qualifier de 'douces années de jeunesses' en exagérant honteusement, s'étaient envolées aussi vite qu'elles étaient apparues, et sans le savoir il était revenu à ses premières années. Il était seul, mais il disait que cela lui convenait. Quel beau mensonge.

Et ce fut ce soir-là que peut-être, je dis bien peut-être son avenir changea. En bien ? En mal ? Comment le savoir ? Mais toujours est-il que ce soir-là, il ne possédait rien, il n'avait plus aucun boulot, et rien pour subvenir à ses besoins vitaux. L'on peut même dire sans s'avancer qu'il aurait dû mourir ce soir-là. Personne n'aurait regretté cet enfant qui aurait pu faire profit de ses dons et être tout simplement quelqu'un d'autre. Il s'y était résigné et depuis quelques jours il errait dans la ville sans plus de forces, sans plus de volonté. A quoi bon ... Ce soir-là, il n'était rien de plus qu'une ombre sur le point de mourir. Une de plus me direz vous ... L'arrivée providentielle d'une personne dont il n'arrive pas à se souvenir des traits fut sa bouée de sauvetage. Et ce sont les seuls souvenirs qu'il garde de son arrivée au dojo, trou de mémoire ou effacement volontaire ? Peut-être que cet homme le suivait depuis quelques jours déjà ? Peut-être connaissait-il déjà son passé et son avenir ? Peut-être n'était-il qu'un passant là au bon moment ? Mystère, mais accepté en son sein il y resta et cela fait maintenant deux ans qu'il savait que son protecteur n'était autre qu'un certain Ogata, maître du dojo dans lequel il fut recueillit. Sa vie changea, une fois de plus et d'ombre mourante il devint une ombre combattant pour le dojo : un ninja d'Ogata.

Yoru, 19 ans.



Caractère :

En dehors du fait qu'il soit peu loquace, Yoru est quelqu'un qui ne parlera jamais pour ne rien dire. Il devient particulièrement fermé lorsqu'on évoque son passé qu'il s'efforce d'enfouir au plus profonds de lui-même. Il a gardé l'habitude de toujours cacher ses sentiments, et n'a donc aucun effort à faire concernant sa qualité de ninja.
Il est quelqu'un aimant la solitude, et privilégiera des sorties seul plutôt qu'accompagné. Ainsi il évite de trop se montrer dans le dojo quand il n'y est pas obligé. Il sera toujours respectueux envers un professeur ou un supérieur hierarchique mais n'hésitera pas à faire entendre sa voix si une décision ne lui plait pas. Il est franc avec ceux qu'il rencontre, peut-être un peu trop. Mais peut aussi être extrêmement lunatique. Il n'a pas d'ami sur lequel compter et n'en a d'ailleurs jamais eut, ses seules connaissances étant des gens avec lesquels il aimait passer le temps ou des coup d'un soir. Il n'a pratiquement aucune notion du comment nouer une relation avec une personne du sexe opposé ou non.
Dans le cadre d'une discussion il se montrera moqueur et adepte des réparties cyniques en tout genre. Il sait cependant se montrer abordable, tout dépends de la notion d'abordable que l'on a … Il peut être très fiable en temps qu'ami ou allié, mais impossible de deviner ses pensées ce qui peut être assez perturbant.
Ses fréquents trous de mémoire ne sont pas pour l'aider dans la vie courante, et il n'a à ce jour aucunes informations sur la source de ce mal. Ainsi il note ses souvenirs, et ce dont il se souvient de son passé sur un carnet qu'à ce jour personne n'a encore vu. Il est par ailleurs quelqu'un de loyal, il n'attaquera jamais quelqu'un par traîtrise sauf si c'est un ordre venant « d'en haut ». Il peut être très mature selon les situations, et a beaucoup d'honneur.

Autre chose à rajouter ?

*Fume un peu trop souvent, vieille habitude.
*Il joue toujours de la guitare quand il en a l'occasion, vieille habitude aussi.
*Il n'a plus ses dreads depuis son entrée au dojo.
*A une certaine tendance à vouloir éviter la foule, sans aller jusqu'à de l'agoraphobie.
*Sa mémoire lui fait extrêmement défaut concernant son passé. Il oublie régulièrement tout ce qui concerne son enfance et tout ce qui s'en rapproche. C'est pour cela qu'il tient une sorte de carnet de bord, contenant tous les souvenirs qu'il a pu sauver. Celui-ci ne le quitte jamais, et il contient aussi des récits de rêves ou des événements qui ont pu le marquer ; mais jamais des informations concernant ses missions ou le dojo en lui-même.
*Il a un faible pour la pluie et les toits, de même que pour les sorties nocturnes inopinées.

Personnage anciennement utilisé sur le forum Ogata IV - Flashback.



Article ajouté le 2008-09-09 , consulté 46 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Instant caféine "

Imprimer cet article

Retour aux articles



Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Reporter un abus | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion

Créer un blog gratuit avec Blog4ever