Vendredi 1er Août.
Et c'est un nombre incalculable de jours plus tard que je reprends la plume. Le crayon. Le stylo. Que je laisse divaguer mes pensées et que je les couche au hasard sur cette feuille plus si blanche.
Ce soir aussi, nous avions une soirée dansante. C'est ce qui m'a refais penser à toi de cette façon là. Brûlante. Je puais la sueur et le tabac froid. Par chance une bonne douche froide à évincée tout ça il y a une heure environ. Je suis si féminine, t'en rappelles-tu ?
Demain soir c'est une soirée Cabaret qui m'attends.
Ne ris pas. Je vais à nouveau sortir mes bolas pour montrer au monde présent combien mon amateurisme peut faire rire à en pleurer. Enfin, je m'amuse. Et le ridicule n'a jamais tué personne. Mis à par ceux qui en avaient peur, justement. Puis ces gens y verront un extrait de ce qui pourrait être un très beau spectacle, ils seront bluffés par des figures de débutante. Tant pis pour eux. Tant mieux pour moi.
Ah très cher, je t'ai déjà expliqué combien il était dérisoire de forcer les mots à venir hors d'un esprit tordu comme le mien. C'était ce soir, c'était le bon moment. Mais je m'en vais te laisser, un bon ami et de la musique m'enlèvent à toi. Je te retrouverais plus tard. Dans deux jours, un mois, un siècle. Qui sait.

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